Concours de nouvelles à chute

BRAVO aux 3 gagnants, lisez leurs nouvelles vous vous régalerez!

Durant le mois de janvier, tous les élèves de 6ème ont rédigé des nouvelles à chute* au CCC.

Mmes Bourhiz et Mrini ont procédé à un vote afin de déterminer qui serait les 3 grands gagnants. Et il s’agit donc, dans l’ordre, d’Elyes Hadj Ali de 6ème B, d’Aïcha Ben Mimoun de 6ème B et de Juliette Duverger de 6ème C. Le CCC a eu le plaisir de leur offrir des livres!

1er PRIX : ELYES HADJ ALI (6EME B)

Ca recommence

Je ne m’ennuie jamais. Tout le temps, à chaque fois, je me termine et je recommence. Je ne peux jamais m’arrêter. Je suis infini. Chaque fois que je commence, de nouvelles choses se passent. Personne ne m’a créé.

Je suis un jour !

 

Tout le monde me maltraite

Tous les jours, tout le monde me maltraite. On me bouscule, me tape et me claque. On me considère comme un fantôme. Ils m’ignorent et me font des trous pour insérer des choses en moi. Parfois, on me change contre une autre qui souffre à son tour.

Eh oui, je suis une porte !

 

2ème PRIX : AïCHA BEN MIMOUN (6EME B)

C’est l’histoire de Kevin qui était fou, il avait peur de tout. Un jour, on lui raconta l’histoire de la dame blanche, et alors qu’il était en voiture, il vit une femme vêtue de blanc. Elle s’approcha de la voiture, plus elle s’approchait, plus il avait peur car elle ressemblait exactement à la dame blanche !

Elle s’approcha et lui demanda d’ouvrir sa fenêtre, il lui dit « Ne vous approchez pas de moi, sorcière ! », puis il appela la police.

La police arriva et la dame cria « Cette personne veut gâcher mon mariage ! »

 

3ème PRIX : JULIETTE DUVERGER -6EME C)

Je peux me disperser en mille petits bouts, mais je ne peux jamais me recoller.

Je disparais au fur et à mesure des jours et je pars pour toujours. Souvent, je ne vis pas longtemps, mais je vous suis très utile ! J’ai la peau aussi blanche que la laine de mouton, mais souvent je ne le reste pas.

Je deviens plutôt grisâtre, car je suis une gomme !

 


*La nouvelle peut se terminer par une chute sans que cela revête un caractère obligatoire: on parle alors de « nouvelle à chute ». La chute est la dernière phrase de la nouvelle, tout le récit tend vers elle. Souvent brutale, et inattendue, la chute vise à produire le plus grand effet sur le lecteur: surprise, indignation, sourire…. Elle peut aussi donner à réfléchir. Tout le récit est construit à partir de ce dénouement final. La chute est préparée depuis le début du texte (dès le 1er mot parfois). Elle donne envie de relire le texte, d’y chercher des indices qui auraient pu nous mettre sur la voie et de rechercher une nouvelle interprétation.